Ashley "Ash" Burrows

Proprio de l'Electric Sheep

Description:

Ash vient de l’autre côté de la Manche, et malgré les dix ans passés en France, elle ne parvient pas à se débarrasser de son accent. Ses phrases sont ponctuées de mots qu’elle préfère en anglais ou de petites expressions mal traduites. C’est une forte tête : on se la met à dos facilement et la reconquérir demande des trésors de délicatesse. Au grand regret de ses proches, Ashley est de confession chrétienne.

Mademoiselle Burrows, pour les inconnus, a des airs de matrone : elle est entourée d’habitués à qui elle prodigue mille et un conseils sur la façon de mener leur vie. Ash, c’est la personne qui met le doigt où ça fait mal, qui dit les choses comme elles le sont et qui recommande d’agir de façon beaucoup trop radicale pour être efficace mais qui fait réfléchir quand même. Elle se plaint constamment de devoir ainsi voler au secours de ses ouailles, mais son air de lionne quand elle dit fièrement : “Je te l’avais dit, chéwie” trahit la satisfaction qu’elle éprouve dans ces situations.

Celle que l’on trouve derrière le comptoir du Electric Sheep aime les marginaux, les tatoués, les percés, les implantés, les fous et les rêveurs. Gare à celui qui fera franchir la porte de l’établissement à un wageslave corporatiste…

“Je te l’avais dit, chéwie.”

En Musique:

Bio:

Ashley parle peu de son passé, et elle répond à peu près toujours la même chose : “J’viens de London. Après une histoire de cœur qui a mal tourné, j’ai voulu prendre un peu l’air. J’ai fait mes valises, je suis venue ici et puis ce je ne sais quoi m’a plu alors j’ai prolongé mon séjour… jusqu’à maintenant. Another one ?”

Il y a quinze ans, Ash est devenue propriétaire du local de l’ancienne ArcadIA, une salle de jeux et de visionnage de films tridéo qui battait de l’aile après le meurtre spectaculaire de Tim “Flab” Murochavi. L’intention d’ouvrir un bar lui trottait en tête depuis un moment et dix ans d’expérience dans le domaine lui ont donné la confiance. L’Electric Sheep naissait.

Certains habitués plaisantins, plus fins financiers que d’autres, questionnent régulièrement Ash sur l’origine des fonds supplémentaire qu’il a dû lui falloir pour acheter ce local, trop grand pour un salaire de barman, même pendant dix ans. La question ne la fait jamais rire, et c’est la meilleure façon de la faire s’occuper d’autres clients. Les rumeurs vont bon train, on la prétend de mèche avec les triades ou avec un puissant et mystérieux investisseur, mais au fond la réponse à la question n’intéresse pas vraiment. On vient à l’Elec’Sheep pour passer du bon temps, pour râler sur son patron et pour tisser de nouvelles amitiés.

Au fil du temps, l’Electric Sheep a acquis la réputation de bar de toutes les sexualités non hétérosexuelles cisgenre ou cisméta. On y trouve pas que ces communautés – certains habitués appréciant seulement l’ambiance – mais si l’on cherche ces communautés, on a une chance de les trouver ici. Elle-même en couple avec une troll répondant au pseudo Jezibaba, Ash est très fière de sa création.

Ashley "Ash" Burrows

Shadows of Europe Shmngg Unkrn